#Presse – Var Matin : Julien Meyrignac, urbaniste : “l’avenir (de Toulon) est au centre-ville”

Actu, Inside CITADIA, Nous y étions, Opinions

20 décembre 2016 at 9 h 56 min

Var Matin publie une interview de Julien Meyrignac : son regard sur Toulon.
Article publié mardi 20 décembre 2016.

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FAIRE SA FETE A SAINT UBER

Inside CITADIA, Opinions, Territoires et Villes

21 juillet 2016 at 9 h 19 min

Article rédigé par Julien Meyrignac.

Tous les économistes, même de Sous-Préfectures (mes préférés, car j’adore les Sous-Préfectures qui me le rendent bien), nous le disent, nous sommes entrés dans une nouvelle ère économique et sociale.

Oui : le fordisme, la productivité qui créé la croissance qui la soutient en retour, la division verticale du travail, l’indexation des salaires au bénéfice de la consommation de masse, c’est terminé.

L’aplatissement du monde, l’horizontalisation de l’économie, créent un nouveau paradigme : désormais, chacun est destiné à devenir entrepreneur de lui-même (monsieur ou madame tout(e)-seul(e) dans sa cuisine), dans un écosystème glocal (global et local), comptant sur son talent et sa forme physique en perpétuelle régénération et sur l’efficacité de son réseau de latéraux (les autres monsieur ou madame tout(e) seul(e) dans sa cuisine ou dans son trou dans un plateau de coworking).

On nous explique que cette (r)évolution est formidable, émancipatrice, enrichissante, etc. Que le service l’emporte sur les biens et qu’il est entendu garanti et illimité (pack). Que l’entreprise désormais n‘est plus qu’un format dans lequel mettre en commun certaines dépenses (hors les salaires) afin de financer la recherche et développement, le café éco-responsable (pour pas que tu faiblisses) et la table de ping-pong (pour que tu croies que le taf, c’est chez toi, et réciproquement).

 

Et un terme s’est imposé pour nommer cette (r)évolution : Ubérisation.

Semblant inéluctable, l’Ubérisation fait exploser les carcans qui entravent les vieux métiers serviciels, au premier rang desquels ceux qui sont supposés prospérer sur une rente de situation (taxis, hôtellerie, etc), et offrir des milliers de jobs à tous ceux qui seront candidats à l’agilité.

Evidemment, quelques vieux cons dont je suis, le climat de province, sans aucun doute, ne peuvent s’empêcher de crier à la supercherie, arguant qu’il faut distinguer ce qui est pris de ce qui est créé (aucune société n’a prospéré de la piraterie), qu’un uber-job n’est pas une situation ni au sens social (t’es tout seul, mec), ni au sens économique (tu galères, mec), et qu’en dehors de quelques poches de prospérité dans les territoires de la net-économie, tout cela ne produit que des travailleurs pauvres soutenus par l’Etat et/ou leur famille et/ou leur malice, dont le quotidien serait bien difficile sans RSA, et/ou sans mamie Thérèse, et/ou sans black.

Pourtant, tous font bonne figure sur leurs sites internet ou les réseaux sociaux, où il est si facile de faire passer un œuf pour un bœuf. L’Ubérisation appelant l’arnaque et réciproquement (rien ne se vérifie, tout se nivelle, tout se prétend).

Difficile de ne pas voir dans cette prétendue (r)évolution un maigre pis-aller de la décroissance, cyniquement offert à une génération désabusée par le réel. Au bénéfice complice des multinationales avides et des Etats défaillants.

Mon esprit chagrin se transforme en colère face à la propagation ultra-rapide et sans entrave de l’esprit (surtout) et de l’œuvre (aussi) de l’Uberisation dans toute l’économie, et particulièrement dans nos métiers du conseil en aménagement du territoire et urbanisme.

L’Ubérisation y rencontre un terrain très favorable, les procédures réglementaires de planification et pré-opérationnelles exigeant toujours plus de moyens, tandis que les collectivités locales voient leurs finances se réduire comme neige au soleil.

 

L’Ubérisation opère alors souvent comme par magie pure.

Lors de la sélection des prestataires d’abord, quand le maître d’ouvrage appâté par une proposition financière anormalement basse, que seule justifie la précarité et les insuffisances de son auteur, feint de croire à la supercherie qui lui est proposée, jusque dans la notation des moyens et références.

Mais comment être, par exemple, abusé par ce concurrent nantais qui certes, ne fait pas dans la finesse question mimétisme ? (Est-ce lors de cet entretien d’embauche raté chez nous que son fondateur a eu l’idée de purement et simplement dupliquer Citadia, dans le discours et presque le nom ? Petite suggestion de nom pour les prochains : Shitadia) Il suffit pourtant de rapprocher certains chiffres pour être convaincu que leurs moyens ne sont que prétendus, leurs « salariés » ne sont que des « associés » et autres « partenaires » etc. Faible, fragile, j’oserais même provisoire.

Mais alors à quoi servent toutes ces formalités dans les marchés publics ? Toutes ces attestations sur l’honneur ? S’il est si facile d’abuser le donneur d’ordre sur la forme et les garanties des soumissionnaires ? De ne pas déclarer de sous-traitant quand il est évident dès le départ qu’un soumissionnaire va y avoir recours car c’est son modèle économique même ? (Et je n’évoquerai pas ici le cas des stagiaires : légiférer sur leur nombre, très bien ; mais qui contrôle ?)

En apparence, tout le monde semble avoir à y gagner, le maître d’ouvrage qui économise, et l’attributaire qui a réussi son coup, c’est-à-dire rester en vie jusqu’à la prochaine, voire tirer parti du système. Comme un de nos délicieux concurrents marseillais, surnommé la mule du Pape, grand moralisateur à ses (nombreuses) heures perdues, qui fait son beurre en barattant une flopée de jeunes, par lui poussés à l’auto-entreprenariat dès les bancs de l’Université où il sévit.

Facile Emile ! Un auto-entrepreneur coûte minimum deux fois moins cher qu’un salarié, et adieu la convention collective, il est corvéable à merci et remerciable instantanément.

Donc tout le monde ne gagne pas au jeu de l’Ubérisation, en tout cas pas tous ces jeunes jetés sans accompagnement dans le grand bain professionnel par l’auto-entreprenariat, pour des revenus de misère parfois pendant des années. J’en rencontre lors de chaque session d’embauche et cela me révolte.

Dans ce contexte, quand je lis la « Déontologie des urbanistes » publiée par l’Office Professionnel de Qualification des Urbanistes (cahier du Moniteur du 15 juillet 2016), et notamment le chapitre 6 concernant « confraternité et collaborations professionnelles », j’appelle l’OPQU à prendre ses responsabilités concernant certains de ses qualifiés.

La magie de l’Ubérisation opère également dans les relations contractuelles lors de l’exécution du marché, le prestataire étant sommé d’assurer coûte que coûte un service total et illimité, quels que soient les errements et arguties du maître d’ouvrage (combien de marchés publics aux clauses léonines telles que « le prestataire assurera toutes les réunions qui seront nécessaires au bon déroulement de la mission, sans limitation de nombre »).

S’est instauré dans nombre de missions, un nouveau climat aux vapeurs sado-masochistes, qui peut être résumé en deux termes : obéissance et urgence.

Par la magie de l’internet mobile (à quand une application Myurbanist, un jeu dans lequel il faut aligner un mensonge, une vexation et une insulte pour passer en conseil municipal ?), l’habitant harcèle l’élu, l’élu harcèle le fonctionnaire, le fonctionnaire harcèle l’urbaniste qui court le long de la ligne de touche surveillé par un agent de la DDT(M).

Le PLU, c’est tout compris, compris ? Qu’il y ait 20 ou 40 réunions (y compris les réunions qui préparent les réunions préparatoires au cotech qui précède le copil), 3 ou 6 OAP… Particulièrement en raison du fait que vous (Citadia) étiez les plus chers et qu’à ce prix-là c’est plus encore qu’à l’accoutumée du all inclusive. Sauf qu’à ce prix-là nous payons des salaires conformes à la convention collective, des charges, des frais fixes comme un management orienté sur l’innovation ou l’assistance juridique interne qui sécurise les procédures.

Et le PLU c’est vite, compris ? Même lorsque les problématiques soulevées exigent réflexion et débat, même lorsque cela patine au niveau de la validation : la technique doit donner l’illusion d’avancer. C’est le syndrome du rocking-chair : du mouvement mais une progression nulle.

Il faut imaginer le climat de stress qui règne désormais souvent dans les agences de Citadia, quand certaines exigences bafouent les règles communes consignées dans notre Charte de Responsabilité Sociale et Sociétale, alors même qu’il s’agit parfois d’un critère de sélection pour l’attribution des marchés publics !

C’est peut-être comme cela que la boucle pourrait se boucler : de guerre lasse, il pourrait ne rester dans le panorama professionnel qu’une diaspora de professionnels multi-tâches (sans jeu de mot, pour une fois), réunis en d’opportunes équipes pour affronter un chemin de croix relationnel avec les donneurs d’ordres, sans lucidité, sans confiance, sans respect.

A moins qu’un sursaut collectif ne confirme le crédit mérité par ceux qui ont toujours respecté l’humain, la loi et les apparences.

 

 

 

50 nuances de PLU

Opinions, Tendances, Territoires et Villes

19 avril 2016 at 10 h 14 min

Article rédigé par Fabienne Celdran – Directrice d’études/Responsable de l’Agence Citadia Ile-de-France

Publié en pleine trêve des confiseurs, le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du Code de l’urbanisme est venu compléter l’ordonnance du 23 septembre 2015 procédant à la recodification « à droit constant » de la partie législative du Code. Cette modernisation, qui avait pour principale ambition de permettre une plus grande intégration de l’urbanisme de projet dans le PLU, était très attendue par les professionnels de la profession.

Passée la trêve pascale, les premiers mois de mise en application du décret permettent d’établir un premier retour, aussi subjectif que partiel, de la mise en œuvre des nombreuses nouvelles possibilités offertes aux auteurs de PLU, tant en matière de conception du document qu’en matière de rédaction. Si certains l’ont d’emblée jugé insuffisamment ambitieux, le décret du 28 décembre 2015 comporte tout de même nombre d’évolutions réjouissantes qui permettront d’aller plus loin encore dans la formalisation de PLU à forte qualité ajoutée.

La suite de l’article ici

Prendre le temps de penser la planification urbaine…

Opinions

2 février 2016 at 18 h 35 min

Par Florence Guiter

En ville, la zone dite « calme »  est portée exclusivement par le Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement (carte d’exposition aux bruits) dans lequel des règles visent à maintenir un espace de bruit modéré. Or, le calme en ville se limiterait-il au seul critère sonore ?

Pour un(e) urbaniste c’est une vision très restreinte de ce qu’est ou devrait être le calme en ville. Réfléchissons… La définition de la notion de zone calme est en devenir. Encore cantonnée à une approche sectorielle de lutte contre le bruit en ville, elle représente une opportunité intéressante de réinterroger la planification urbaine et plus globalement la manière d’élaborer les documents d’urbanisme.

L’élasticité, l’ouverture voire l’imprécision de la définition actuelle de la zone calme laisse « tous les champs du possible ouverts » (CRETEIL 2008). Seule certitude, elle représente un objet du ressort de l’urbain puisqu’il s’agit d’un objet multifactoriel et multisensoriel à l’image de ce qui compose nos villes. Ainsi, la zone calme représente un potentiel d’innovation en matière d’urbanisme – rien n’étant « approuvé », galvaudé ou réglementé il y a encore de la place pour penser un urbanisme de qualité.

La notion de « calme en ville » émerge donc dans un contexte territorial (réglementaire, dogmatique, etc.) marqué par la densification urbaine a priori peu propice, voire contradictoire au calme en ville. « Le calme s’oppose à l’agitation et à la densité des hommes et des activités, symbole de ce qui fait l’urbanité » (CRETEIL 2008). Ainsi, le calme et la ville ne pourraient coexister voire même seraient fondamentalement antinomiques… Plusieurs études et sondages pointent également cet antagonisme et démontrent que la grande majorité des Français plébiscitent la maison individuelle non mitoyenne pour des raisons de « calme » et « d’intimité» (Sondage IFOP sur « le parcours résidentiel des Français »). Or, ce choix résidentiel est à l’origine, en partie, de l’étalement urbain, dynamique contraire à celle de la densification urbaine… en somme le calme est antinomique à la densification : CQFD.

Et pourtant… Adopter une position proactive du calme en ville reviendrait à placer le bien-être des habitants au cœur des processus d’élaboration des documents d’urbanisme… Place aux critères qualitatifs, exit les objectifs quantitatifs qui captent toutes les attentions… oublié le temps perdu à justifier la prise en compte d’obligations réglementaires qui n’ont de cesse d’être réinventés (lois ALUR, LAAF, Macron…).

Replacer le bien-être des habitants au cœur de la planification urbaine… oui mais comment ?

  • En démontrant que bien-être et impératif de densité peuvent cohabiter, se valoriser, fusionner au service de la ville dite durable ?
  • En élargissant les horizons professionnels de la planification territoriale ? (Sociologue, psychologue, designer urbain, etc. ?)
  • En sortant des sentiers souvent trop réglementés des procédures d’urbanisme ?
  • En redéfinissant les critères de la planification urbaine ? (Parler avec les personnes publiques associées de bien-être, d’expérience sensible, de santé publique, de réseau de sociabilité ou encore de perception…).

Concertation

Exemple d’une opération de sensibilisation des habitants aux enjeux d’animation du centre-ville de Châlons-en-Champagne, source: Groupe Citadia

En bref, en introduisant en amont de nos réflexions les conséquences d’un certain « mal-être » ressenti en ville et en campagne par les élus comme les citoyens, en particulier en raison de ces impérieux objectifs de densification (anticiper… ce n’est pas l’essence même de la planification urbaine? On tourne en rond).

Ainsi, l’urbaniste, l’élu, le technicien, l’habitant, … doit (prendre le temps de) chercher (et si possible mettre en application) des concepts innovants, de nouveaux indicateurs qualitatifs (et quantitatifs) en mesure d’accompagner la densification et autres impératifs de la planification urbaine et surtout d’en faciliter l’acceptabilité sociale des citadins… sacré défi !

Julien Meyrignac répond à Métropôle Var dans La Mensuelle

Opinions

1 février 2016 at 11 h 48 min

Julien Meyrignac répond aux questions d’Olivier Stéphan du Magazine Métropôle Var dans le premier numéro de “La Mensuelle”, une émission réalisée par Mise en Boîte Production. L’émission propose des interviews 100% toulonnaises : Julien Meyrignac porte son regard sur l’évolution du centre ancien de Toulon, le navigateur Sébastien Destremau évoque sa participation au prochain Vendée Globe et Virginie Dardenne présente son centre de coworking l’Archipel.

« TOOLON », un pavé dans la marque

Opinions

16 octobre 2015 at 8 h 15 min

L’hebdomadaire TPBM propose dans son dossier “la Smart City, l’avenir de la ville ?” du numéro 1099 du 14/10/2015.

 

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L’article est à lire ici : cliquez ici.

100 varois qui feront demain – Interview de Julien Meyrignac dans Métropole Var

Opinions

2 octobre 2015 at 9 h 27 min

Pour le 200ème numéro de Métropole Var le magazine a souhaité rendre hommage à “100 varois qui feront demain”.

Julien MEYRIGNAC réalise l’interview du mois : Toulon est le secret le mieux gardé de la côte Méditerranéenne.

Cliquez sur l’image pour lire l’interview :

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Consulting Mania

Opinions

24 juin 2015 at 12 h 41 min

Par Anne Matysen, Directrice générale, Citadia Conseil

« En mai fais ce qu’il te plaît », il n’a pas été utile de me le dire deux fois. J’ai sauté à pieds joints dans le métro… et j’ai intégré la surprenante équipe de Citadia conseil et la communauté de Citadiens passionnés. Pourtant, je m’étais bien juré, après 12 + 6 ans (mais non, ça ne fait pas déjà 18…) passés à courir le pays avec ma casquette « consulting », de sites industriels en territoires « c’est beau mais c’est loin », de quartiers d’affaires en agglomérations rurales, de quartiers ANRU en espaces de coworking pour super geeks, qu’on ne m’y reprendrait plus. Mais c’était sans compter sur cette petite voix qui me rappelait que la découverte permanente de sujets innovants, de situations complexes et autres rencontres humaines incroyables constituaient un moteur puissant pouvant rendre addict… bref, la consulting mania m’attendait de nouveau au coin de la rue, en douce…

La tâche qui m’a été confiée par Julien Meyrignac a commencé par un décryptage… une sorte de jeu de Go, de test initiatique : plus de 80 collaborateurs répartis dans 7 agences, plusieurs métiers par agence, des équipes projets par agence, mais aussi inter-agences, des profils spécifiques ici, d’autres là, des blogs, des centaines de références, des books, des cartes, des plans… Le tournis ?? Non, la certitude d’une richesse incroyable, et surtout des valeurs, une histoire, la fidélité d’un noyau dur, la volonté permanente de tendre vers l’excellence, la maîtrise technique mêlée à la mixité des cultures et des personnalités, une ambiance particulière et, sans aucun doute stimulante.

Présenté en avril lors d’une « Inter-agences » rassemblant tous les Citadiens, le projet d’entreprise « Citadia 2020 » promet d’être dense et intense ; le groupe, est à la croisée des chemins et un nouveau cap se dessine dans son histoire pour révéler d’autant mieux ses talents, et voir toujours plus loin et plus haut. Un cabinet de conseil c’est avant tout de l’humain, de l’expertise, de l’inventivité, de l’écoute, un peu de don de soi et une forme de conviction et d’indépendance… « Citadia 2020 » c’est aussi un challenge collectif, de l’audace et un peu d’impertinence.

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Ma besace est donc bien pleine pour me nourrir de toute cette matière et entrer dans le vif du sujet qui m’incombe : fluidifier et consolider les savoir-faire, capitaliser sur les compétences, anticiper les mutations, s’inspirer des bonnes pratiques, favoriser les échanges, initier des temps de réflexion prospectifs, suivre les parcours individuels, encourager l’innovation, donner à voir… bref, rendre nos talents encore plus lisibles en interne comme à l’extérieur.

Je me permets de citer quelques mots Citadiens issus d’une conférence sur la ville et le territoire, l’auteur se reconnaitra : « Les grecs avaient la conviction que le progrès humain est une œuvre collective qui germe en un lieu qui est à la fois un lieu d’espérance et d’organisation… La ville domine (par l’architecture, l’organisation, et ses symboles) mais également elle émancipe car elle réunit des différences et des contraires. C’est un lieu de confrontation et d’adaptation qui génère du progrès ». Citadia… petite ville issue de la Grèce antique ?

Vous l’aurez compris je suis très enthousiaste à l’idée de participer à cette aventure et suis convaincue que ce bouillonnement d’idées et de talents doit permettre au groupe d’atteindre ses ambitieux objectifs.

Brasilia, l’utopie incarnée

Opinions

8 juin 2015 at 8 h 11 min

Brasilia est une utopie incarnée. Tout visiteur se forge une conviction intime à son sujet.

Si vous envisagez de vous y rendre, je ne saurais que trop vous recommander de vous attacher les services de l’incroyable Maria Joo qui vous fera découvrir l’endroit et l’envers du Brasilia vivant en faisant ouvrir toutes les portes !

Erudite, francophone et éminemment sympathique, elle sera un guide indispensable.
N’hésitez pas à la contacter pour qu’elle vous aide à préparer votre voyage.

www.brasiliaforarchitects.com

Urbanisme commercial : des décrets, vite !

Actu, Opinions

20 novembre 2012 at 7 h 04 min

Article rédigé par Fabien Fenestre.

Les SCoT, en format Grenelle, doivent intégrer un Document d’Aménagement Commercial. Cependant, les textes non aboutis sur le rôle et le contenu du Document d’Aménagement Commercial (Loi Ollier non votée), fragilisent considérablement les SCoT qui sont en cours de formalisation.

Les forums et les questions posées aux juristes vont bon train sur le contenu et la manière de formaliser le DAC du SCoT. Les avis diffèrent, certains bureaux d’études “spécialisés en aménagement commercial” déblatèrent toutes sortes d’inepties, et nous nous retrouvons aujourd’hui à “retarder” des procédures pour intégrer des listes de recommandations à la Prévert.

Par sécurité (juridique), les collectivités retirent tout élément qui pourrait être jugé comme prescriptif et les volets “commerce” sont, à quelques exceptions près, sans saveur, sans odeur et surtout sans fond.

A quoi bon établir des DAC pour dire que “le commerce doit être réparti de façon équilibrée”. Il est urgent que le parlement se penche sur cette question, qu’il recule ou qu’il avance sur ce sujet, peu importe, mais on ne peut pas rester au milieu du gué !