Le citadien disséqué : une femme de 32 ans fan de randonnée et de rock’n’roll !

Inside CITADIA

29 août 2017 at 7 h 15 min

Les citadiens vous intriguent et vous aimeriez pouvoir mieux les connaître ? Découvrez le citadien disséqué en profondeur à travers les caractéristiques, les aptitudes et les inspirations de l’ensemble des citadiens.
Le profil a été réalisé sur la base d’un sondage poussé et méticuleux auprès des 140 collaborateurs du groupe Citadia.

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Les 20 ans de Citadia à l’honneur avec un concert des NAÏVE NEW BEATERS

Actu, Inside CITADIA

16 mai 2017 at 19 h 05 min

Pour fêter ses 20 ans, la société Citadia, acteur majeur de l’urbanisme en France dont le siège est à Toulon, organise un grand concert gratuit et ouvert à tous le jeudi 8 juin place de l’Equerre à 21h à Toulon avec le groupe Naive New Beaters.

1997 – 2017 : une célébration
En 1997, Julien Meyrignac créé CITADIA pour faire de l’urbanisme autrement. Développer une « intelligence », capable d’appréhender à la fois l’humain et le territorial, et de faire sens commun.

Depuis 20 ans, l’engagement de CITADIA pour une ville intelligente, partagée, durable et fédératrice guide notre démarche. CITADIA a ainsi organisé cet événement avec tous les acteurs qui ont participé au développement de CITADIA ces 20 dernières années : ses clients, ses partenaires et les citoyens dont les usages et les besoins sont au coeur de ses préoccupations.

 

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Un lieu symbolique
L’événement est organisé place de l’Equerre à Toulon (83), lieu symbolique incarnant le renouveau du centre ancien de la ville. Sa rénovation, conçue par Julien Meyrignac et Violette Marlinge du groupe CITADIA, marque la dynamique de reconquête du coeur historique de la Ville. Elle accueille désormais le Petit Chicago (restaurant jazz), le Twiggy Café, le bar Street, le bar El Paso, Xerri Cheri (épicerie Basque),  accueillera bientôt une micro crèche, un hôtel…

Après un week-end plus que réussi pour l’inauguration de la rue des arts le 12 mai dernier (90 000 personnes), la place rayonne comme elle ne l’a jamais fait et devient ainsi le rendez-vous de la culture toulonnaise. C’est seulement en juin 2016 que la place de l’Equerre a été rendue aux toulonnais. « Rappelons-nous comment c’était, avant : un trou où s’entassaient les détritus derrière des palissades ! Aujourd’hui, nous nous retrouvons sur un grand espace (3 400 m2), ouvert, éclairé, agréable, au coeur d’un coeur historique qui recommence à battre » Hubert Falco.

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Naïve New Beaters, Toulon « à la folie »
Avant de faire danser Barcelone au Primavera Sound Festival, Naïve New Beaters fera danser les toulonnais. Le groupe, en tournée pour son dernier album « à la folie », aux pseudonymes Eurobelix, Martin Luther BB King et Davig Boring proposent une musique déjantée, rythmée, festive depuis une dizaine d’années. Ils ont conquis tous les festivals rock mais aussi l’Olympia en mars dernier en proposant une allure de slackers à coup d’humour et de rythmes bien sentis. Afin de tracer ensemble les lignes sensuelles et puissantes de leur nouvel album dans un souffle nouveau, ils ont changé d’entourage, de label et même de méthode de travail pour se donner des ailes. A  ’issue de cette aventure, ils s’exclament : « A la Folie est un projet commun qui nous a permis d’avancer et de grandir ensemble (…) on l’a fait librement sans penser au qu’en dira-t-on. C’était libérateur ! ».

 

 

 

 

Permis de végétaliser à Paris : mise en place de l’installation d’Even Conseil

Actu, Inside CITADIA, Territoires et Villes

4 avril 2017 at 12 h 23 min

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Sur la très minérale et circulée rue de la chapelle, un coin de verdure a pris sa place grâce à un projet collectif de permis de végétaliser porté par l’équipe d’Even Conseil.

Le « permis de végétaliser » est une démarche mise en place il y a un peu plus d’un an par la mairie de Paris. C’est une autorisation d’occuper l’espaces public, sous certaines conditions, au profit d’un projet végétal. L’objectif est de créer 100 hectares de toits, murs et façades végétalisés à Paris d’ici 2020, dont un tiers consacré à l’agriculture urbaine.

En bois, découpée, montée et décorée, l’installation prévue par Even accueille de plus ou moins jeunes pousses récupérées ça et là. Fraisiers, chêne, thym, bruyère, pensées, tulipes et autres essences contribueront vite à donner un peu plus de place à la nature en ville sur cette grande artère.

En espérant que l’initiative donne envie aux voisins de transformer eux aussi un peu d’espace public au service de la végétalisation de la capitale!

CARTE BLANCHE chez Citadia

Actu, Inside CITADIA, Nous y étions

23 décembre 2016 at 16 h 26 min

Initié par le Premier ministre, le Ministère de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, par l’intermédiaire du CGET, de l’IGN et de l’Insee, a organisé un concours national de cartographie. Intitulé Carte blanche, ce concours cherche à faciliter l’appropriation de la réforme territoriale par les citoyens et à renouveler l’imaginaire territorial en proposant aux français de fabriquer de nouvelles façons de représenter leur pays et son organisation.

Le pôle cartographie Citadia a saisi cette opportunité pour proposer sa vision d’une France régionale métropolisée.

La production de la carte à permis de mobiliser les différents outils mis en place au sein du pôle cartographie de Citadia. Chloé Lanchon s’est chargée d’alimenter notre base de données Postgres/Postgis avec les ressources proposées par le ministère. Vincent Ferrand a croisé les informations et lancé les premiers traitements géomatiques depuis notre SIG pour pouvoir représenter les densités de populations et les principaux flux aériens. Après un court passage par QGiS, nos deux cartographes ont redoublé d’efforts pour faire de cette carte une représentation graphique et pédagogique des régions et de la structuration métropolitaine du territoire français.

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Bonnes cartes à tous et joyeuses fêtes !

#Presse – Var Matin : Julien Meyrignac, urbaniste : “l’avenir (de Toulon) est au centre-ville”

Actu, Inside CITADIA, Nous y étions, Opinions

20 décembre 2016 at 9 h 56 min

Var Matin publie une interview de Julien Meyrignac : son regard sur Toulon.
Article publié mardi 20 décembre 2016.

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Back to school – Université de Rouen

Actu, Inside CITADIA, Nous y étions, Territoires et Villes

29 novembre 2016 at 15 h 01 min
La semaine dernière, Citadia Conseil est allé à la rencontre des étudiants en géographie à l’université de Rouen. 

Notre responsable du pool cartographique, Vincent Ferrand, a présenté les enjeux liés à l’information territoriale, l’open / big data, la dataviz ainsi que les outils développés au sein de Citadia pour récupérer / organiser / valoriser la donnée.
Les étudiants des Master TRaitement de l’Information géographique pour l’Aménagement et le Développement (TRIAD) et Analyses Territoriales en Environnement et Santé (ANTES) ont ainsi pu échanger avec un professionnel du SIG sur les problématiques urbaines contemporaines, le rôle transversal du géomaticien au sein d’une structure comme Citadia Conseil et sur le futur de la cartographie et de la géomatique.
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CITADIA : le jeu vidéo de l’été

Actu, Inside CITADIA, Nous y étions

29 juillet 2016 at 13 h 17 min

Pour célébrer l’été et se détendre au bord de la piscine nous vous proposons un petit challenge vidéoludique : cliquez sur l’image ci-dessous pour télécharger le jeu vidéo CITADIA Find my Ref. Pas besoin de l’installer : décompressez le fichier Rar (téléchargez installez gratuitement WinRar ici ci n’est pas déjà fait) puis double cliquez sur Citadia Find My Reff.exe. Le jeu se lance et vous pouvez partir à la recherche des dernières références du groupe dans les rues de Toulon ! Attention : des ennemis vont essayer de vous barrer la route !!

Toute l’équipe de Citadia vous souhaite un excellent été.

Cliquez sur l’image pour télécharger le jeu :

bandeau de présentation

FAIRE SA FETE A SAINT UBER

Inside CITADIA, Opinions, Territoires et Villes

21 juillet 2016 at 9 h 19 min

Article rédigé par Julien Meyrignac.

Tous les économistes, même de Sous-Préfectures (mes préférés, car j’adore les Sous-Préfectures qui me le rendent bien), nous le disent, nous sommes entrés dans une nouvelle ère économique et sociale.

Oui : le fordisme, la productivité qui créé la croissance qui la soutient en retour, la division verticale du travail, l’indexation des salaires au bénéfice de la consommation de masse, c’est terminé.

L’aplatissement du monde, l’horizontalisation de l’économie, créent un nouveau paradigme : désormais, chacun est destiné à devenir entrepreneur de lui-même (monsieur ou madame tout(e)-seul(e) dans sa cuisine), dans un écosystème glocal (global et local), comptant sur son talent et sa forme physique en perpétuelle régénération et sur l’efficacité de son réseau de latéraux (les autres monsieur ou madame tout(e) seul(e) dans sa cuisine ou dans son trou dans un plateau de coworking).

On nous explique que cette (r)évolution est formidable, émancipatrice, enrichissante, etc. Que le service l’emporte sur les biens et qu’il est entendu garanti et illimité (pack). Que l’entreprise désormais n‘est plus qu’un format dans lequel mettre en commun certaines dépenses (hors les salaires) afin de financer la recherche et développement, le café éco-responsable (pour pas que tu faiblisses) et la table de ping-pong (pour que tu croies que le taf, c’est chez toi, et réciproquement).

 

Et un terme s’est imposé pour nommer cette (r)évolution : Ubérisation.

Semblant inéluctable, l’Ubérisation fait exploser les carcans qui entravent les vieux métiers serviciels, au premier rang desquels ceux qui sont supposés prospérer sur une rente de situation (taxis, hôtellerie, etc), et offrir des milliers de jobs à tous ceux qui seront candidats à l’agilité.

Evidemment, quelques vieux cons dont je suis, le climat de province, sans aucun doute, ne peuvent s’empêcher de crier à la supercherie, arguant qu’il faut distinguer ce qui est pris de ce qui est créé (aucune société n’a prospéré de la piraterie), qu’un uber-job n’est pas une situation ni au sens social (t’es tout seul, mec), ni au sens économique (tu galères, mec), et qu’en dehors de quelques poches de prospérité dans les territoires de la net-économie, tout cela ne produit que des travailleurs pauvres soutenus par l’Etat et/ou leur famille et/ou leur malice, dont le quotidien serait bien difficile sans RSA, et/ou sans mamie Thérèse, et/ou sans black.

Pourtant, tous font bonne figure sur leurs sites internet ou les réseaux sociaux, où il est si facile de faire passer un œuf pour un bœuf. L’Ubérisation appelant l’arnaque et réciproquement (rien ne se vérifie, tout se nivelle, tout se prétend).

Difficile de ne pas voir dans cette prétendue (r)évolution un maigre pis-aller de la décroissance, cyniquement offert à une génération désabusée par le réel. Au bénéfice complice des multinationales avides et des Etats défaillants.

Mon esprit chagrin se transforme en colère face à la propagation ultra-rapide et sans entrave de l’esprit (surtout) et de l’œuvre (aussi) de l’Uberisation dans toute l’économie, et particulièrement dans nos métiers du conseil en aménagement du territoire et urbanisme.

L’Ubérisation y rencontre un terrain très favorable, les procédures réglementaires de planification et pré-opérationnelles exigeant toujours plus de moyens, tandis que les collectivités locales voient leurs finances se réduire comme neige au soleil.

 

L’Ubérisation opère alors souvent comme par magie pure.

Lors de la sélection des prestataires d’abord, quand le maître d’ouvrage appâté par une proposition financière anormalement basse, que seule justifie la précarité et les insuffisances de son auteur, feint de croire à la supercherie qui lui est proposée, jusque dans la notation des moyens et références.

Mais comment être, par exemple, abusé par ce concurrent nantais qui certes, ne fait pas dans la finesse question mimétisme ? (Est-ce lors de cet entretien d’embauche raté chez nous que son fondateur a eu l’idée de purement et simplement dupliquer Citadia, dans le discours et presque le nom ? Petite suggestion de nom pour les prochains : Shitadia) Il suffit pourtant de rapprocher certains chiffres pour être convaincu que leurs moyens ne sont que prétendus, leurs « salariés » ne sont que des « associés » et autres « partenaires » etc. Faible, fragile, j’oserais même provisoire.

Mais alors à quoi servent toutes ces formalités dans les marchés publics ? Toutes ces attestations sur l’honneur ? S’il est si facile d’abuser le donneur d’ordre sur la forme et les garanties des soumissionnaires ? De ne pas déclarer de sous-traitant quand il est évident dès le départ qu’un soumissionnaire va y avoir recours car c’est son modèle économique même ? (Et je n’évoquerai pas ici le cas des stagiaires : légiférer sur leur nombre, très bien ; mais qui contrôle ?)

En apparence, tout le monde semble avoir à y gagner, le maître d’ouvrage qui économise, et l’attributaire qui a réussi son coup, c’est-à-dire rester en vie jusqu’à la prochaine, voire tirer parti du système. Comme un de nos délicieux concurrents marseillais, surnommé la mule du Pape, grand moralisateur à ses (nombreuses) heures perdues, qui fait son beurre en barattant une flopée de jeunes, par lui poussés à l’auto-entreprenariat dès les bancs de l’Université où il sévit.

Facile Emile ! Un auto-entrepreneur coûte minimum deux fois moins cher qu’un salarié, et adieu la convention collective, il est corvéable à merci et remerciable instantanément.

Donc tout le monde ne gagne pas au jeu de l’Ubérisation, en tout cas pas tous ces jeunes jetés sans accompagnement dans le grand bain professionnel par l’auto-entreprenariat, pour des revenus de misère parfois pendant des années. J’en rencontre lors de chaque session d’embauche et cela me révolte.

Dans ce contexte, quand je lis la « Déontologie des urbanistes » publiée par l’Office Professionnel de Qualification des Urbanistes (cahier du Moniteur du 15 juillet 2016), et notamment le chapitre 6 concernant « confraternité et collaborations professionnelles », j’appelle l’OPQU à prendre ses responsabilités concernant certains de ses qualifiés.

La magie de l’Ubérisation opère également dans les relations contractuelles lors de l’exécution du marché, le prestataire étant sommé d’assurer coûte que coûte un service total et illimité, quels que soient les errements et arguties du maître d’ouvrage (combien de marchés publics aux clauses léonines telles que « le prestataire assurera toutes les réunions qui seront nécessaires au bon déroulement de la mission, sans limitation de nombre »).

S’est instauré dans nombre de missions, un nouveau climat aux vapeurs sado-masochistes, qui peut être résumé en deux termes : obéissance et urgence.

Par la magie de l’internet mobile (à quand une application Myurbanist, un jeu dans lequel il faut aligner un mensonge, une vexation et une insulte pour passer en conseil municipal ?), l’habitant harcèle l’élu, l’élu harcèle le fonctionnaire, le fonctionnaire harcèle l’urbaniste qui court le long de la ligne de touche surveillé par un agent de la DDT(M).

Le PLU, c’est tout compris, compris ? Qu’il y ait 20 ou 40 réunions (y compris les réunions qui préparent les réunions préparatoires au cotech qui précède le copil), 3 ou 6 OAP… Particulièrement en raison du fait que vous (Citadia) étiez les plus chers et qu’à ce prix-là c’est plus encore qu’à l’accoutumée du all inclusive. Sauf qu’à ce prix-là nous payons des salaires conformes à la convention collective, des charges, des frais fixes comme un management orienté sur l’innovation ou l’assistance juridique interne qui sécurise les procédures.

Et le PLU c’est vite, compris ? Même lorsque les problématiques soulevées exigent réflexion et débat, même lorsque cela patine au niveau de la validation : la technique doit donner l’illusion d’avancer. C’est le syndrome du rocking-chair : du mouvement mais une progression nulle.

Il faut imaginer le climat de stress qui règne désormais souvent dans les agences de Citadia, quand certaines exigences bafouent les règles communes consignées dans notre Charte de Responsabilité Sociale et Sociétale, alors même qu’il s’agit parfois d’un critère de sélection pour l’attribution des marchés publics !

C’est peut-être comme cela que la boucle pourrait se boucler : de guerre lasse, il pourrait ne rester dans le panorama professionnel qu’une diaspora de professionnels multi-tâches (sans jeu de mot, pour une fois), réunis en d’opportunes équipes pour affronter un chemin de croix relationnel avec les donneurs d’ordres, sans lucidité, sans confiance, sans respect.

A moins qu’un sursaut collectif ne confirme le crédit mérité par ceux qui ont toujours respecté l’humain, la loi et les apparences.

 

 

 

EVEN Conseil change d’identité graphique

Inside CITADIA

7 juillet 2016 at 10 h 34 min

Aire Publique signe la nouvelle identité graphique d’EVEN Conseil, filiale de CITADIA dédiée à la performance environnementale des documents d’urbanisme et des bâtiments.

Nouvelle brochure, site Internet, carte de visite, dépliant… L’intégralité des outils a été repensée pour accompagner son développement et présenter ses nouveaux métiers et nouvelles références.

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Pour consulter le site Internet et la plaquette : www.even-conseil.com.

#Presse – Traits Urbains – Jours d’Hackathon à Châlons

Actu, Inside CITADIA, Nous y étions, Projets

13 juin 2016 at 14 h 23 min

Traits Urbains n°82 du mois de mai / juin 2016 accorde deux doubles pages au Hackathon organisé à Châlons-en-Champagne en février dernier. Retour sur l’événement clé de l’étude de redynamisation du centre-ville :

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